Bac 2016 : Comment le ministère de l’Éducation nationale compte bloquer la triche 2.0

Thibault

, Education

L’éducation nationale a fait de la lutte contre la triche via le high tech son cheval de bataille qui indique que la fraude peut occasionner une sanction de cinq sans passer le bac.

Il est très facile de tricher au bac, d’après certains grâce aux différentes marges offertes par les nouvelles technologies à savoir les calculatrices programmables, les oreillettes Bluetooth, les objets connectés et autres…

Mais ce ne sera plus possible cette année, car le ministère de l’Éducation nationale en fait son affaire en attaquant ce fléau. Une façon pour le ministère de dissuader tous ceux qui seraient tenter de frauder lors des épreuves du bac. Pour ce faire, des punitions et des menaces sont au programme.

Plusieurs avertissements partout

Le 15 juin, ce seront près de 690.000 élèves de terminale qui seront appelés à participer aux épreuves d’écrits (philosophie pour les séries générales et technologiques) et français pour les séries professionnelles. Les bacheliers seront appelés à lire sur la page principale leur sujet, ainsi que les avertissements : « les calculatrices ne sont pas admises » ou « les documents ne sont autorisés ».

A part ces consignes, le ministère s’appuie sur la notice, inscrite devant la salle d’examen et lue pendant la première épreuve, qui donne les conditions pour accéder et sortir de la salle d’examen et les risques auxquels, ils sont exposés en cas de fraude.