Encourager les jeunes à aller travailler dans le Grand Est

Barbara

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, Emploi

Désormais, Pôle emploi et les autres agences de l’emploi européennes voudraient collaborateurs voudraient travailler sur un plan de placement transfrontalier d’habitants de la région Grand Est…

Avec la hausse du chômage annoncée en début de semaine, le marché du travail pourrait connaître une amélioration. Une thèse que Pôle emploi Grand Est, la direction régionale du Bade-Wurtemberg, l’agence fédérale pour l’emploi allemande ont voulu défendre en dévoilant vendredi les résultats et les visions pour leur service de placement transfrontalier franco-allemand.

Associés depuis plusieurs années, ces agences pensent que le marché du travail demeure une bonne opportunité pour les chômeurs de la région. « Le Grand Est est la localité la plus transfrontalière C’est important comme l’indique, Michèle Lailler Beaulieu, directrice régionale de Pôle emploi. Il est possible d’accroître son projet professionnel grâce à plusieurs offres d’emploi, de salaires et de conditions de travail. »

Le Luxembourg ensuite l’Allemagne

En région Grand Est il ta 160 000 travailleurs frontaliers français, le Luxembourg, 85.442 et l’Allemagne, 44.400 où on retrouve plusieurs travailleurs frontaliers surtout en Sarre, dans le Bade-Wurtemberg et dans la Rhénanie-Palatinat. Le taux de chômage dans ces régions est de 5,2%, 3,9% et 7,3%, alors que dans le Grand Est le taux de chômage tourne autour de 10%.

Le service de placement transfrontalier voudrait encourager les demandeurs d’emploi, mais également les entreprises afin d’augmenter les occasions de recrutement du côté transfrontalier. Ainsi, près de six mille demandeurs d’emploi ont bénéficié d’un accompagnement et parmi eux, 55,6% ont pu se faire embaucher parmi lesquels, on recense 70% qui ont signé un contrat à durée indéterminée et d’autres qui ont signé un contrat à durée déterminée de plus de six mois.

Améliorer les recrutements

En fait, ce département voudrait améliorer son action parce qu’il y a plusieurs offres d’emploi dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration, du commerce, de l’industrie, mais également parce qu’un recul du nombre de travailleurs frontaliers avait été enregistré l’année depuis douze ans.

« Il est plus intéressant d’aller travailler à l’étranger. S’il faut qu’on recrute encore plus de demandeurs d’emploi nous devront déterminer les avantages qu’il faudra présenter aux jeunes », explique Susanne Koch, membre du directoire de la direction régionale du Bade-Wurtemberg.

Avoir une maîtrise de l’allemand

Mais pour aller travailler en Allemagne, il savoir parler l’allemand, l’une des conditions sinéquanone quand on recherche un travail. C’est également le cas au Luxembourg et en Suisse. Une condition qui pousse les demandeurs d’emploi français à abandonner la course.