L’immobilier ancien entame 2016 sous de beaux auspices

Barbara

, Immobilier

Le flux de transactions sur les logements anciens a augmenté de près de 16 % en 2015.
Les prix ont continué de baisser et ont même enregistré une nette hausse au quatrième trimestre.

Le secteur des logements anciens commence l’année 2016 avec un constat encourageant. Alors que le logement neuf devrait poursuivre son redressement qui a commencé l’an passé, dans l’ancien, qui occupe une grande partie dans les transactions, la reprise se hâte.

« Nous étions obligé d’achever l’année 2015 à environ 800.000 transactions, contre 692.000 en 2014, soit presque 16 % supplémentaire, avec une baisse sensible des prix », évalue Jean-François Buet, président de la Fédération des agents immobiliers (Fnaim). Un niveau qui « ressemble aux records véridiques de la première partie des années 2000 », appuie-t-il.

La reprise est vraie dans toutes les régions.

C’est la Bretagne qui s’est révélée comme étant la plus performante (pratiquement + 20 %, mais elle part de bas), alors que la Corse qui est la région qui affiche souvent la performance la moins disante, évolue de 4,8 %. L’Ile-de-France est + 16,6 %. L’unique nuance aux calculs régionaux de la Fnaim c’est qu’aucune distinction n’est faite distinguent entre l’urbain et le rural. les agents immobiliers, indiquent que le marché des résidences secondaires enregistre également une hausse, comme les résidences principales et le placement locatif.

Inquiétude boursière

« Les investisseurs en immobilier ancien locatif, qui occupaient en moyenne 7 % des ventes de 2011 à 2013, absents en 2014, sont revenus depuis septembre et nos agents remarquent un retour encore plus impressionnant depuis la banqueroute boursière de début janvier », critique Jean-François Buet. Toutefois, les loyers dans l’ancien ont décru l’an passé dans toute la France (– 1,3 % en province et – 0,8 % en Ile-de-France), note la Fnaim.
Les prix sont la conséquence du rebond de la demande, avec 2,2 % au quatrième trimestre 2015 en province et de 0,7 % en Ile-de-France. Ils restent bas sur toute l’année. Pour 2016, la Fnaim s’attend à des prix stables en moyenne nationale pour une activité qui est toujours soutenue, avec au moins 700.000 traités.